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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 19:02
berceuse traditionnelle d'argentine, chantée par Mercedes Sosa. Un spot d'information de Puorto Rico sur l'allaitement long. Plein de joie. Je connaissais la version d'Atahualpa Yupanqui, un peu plus triste.

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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 10:05



La pédiatre la plus sérieuse du secteur est pro allaitement. Mais pas trop longtemps. Bien moins que les recommandations des organismes de santé publiques.  Face au leger poids de mon fils, elle me demande de réduire au strict minimum l’aliment le plus nourrissant, le plus digeste, le plus complet et surtout le seul strictement nécessaire, mon lait : une tétée au petit déjeuner et une au goûter. PAS PLUS !

 

Il faudrait en plus le lui donner après l'avoir nourrit de solide car sinon il aura l'estomac plein et ne pourra pas manger suffisamment. Il faudrait aussi que je mette un maximum de matière grasse dans ses plats.

 

Le lait est donc ce qui l’empêche de prendre de la vrai nourriture ? Il mange déjà à tous les repas des quantités standard et en plus il aime tout.

 

A 14 mois, le lait doit encore être l’aliment PRINCIPAL d’après tout un tas de bouquin, même ceux qui oublient l’allaitement maternel dès l’introduction des solides et qui confondent sevrage et diversification. D’ailleurs ils ne disent jamais que c’est l’aliment « PRINCIPAL ». Pour s’en rendre compte, il faut faire des calculs sur les rations qu’ils préconisent. Pour moi, tant qu’ils sont presque tous d’accord qu’il vaut mieux donner un lait spécial jusqu’à 3 ans( lait de croissance), alors je donne du lait de croissance, de femme, pas du trafiqué de vache, aux doses préconisées en plus, 500 à 800 ml.

 

Et puis les enfants allaités plus d’un an ont plus de chance de rattraper des retards de croissances que ceux allaités moins longtemps. Je vous invite à lire cette fiche de l’IRD à ce sujet.


P6080055.JPG
 

 

Alors non ! Mon lait c’est pas du coca ! 
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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 19:46

Pour illustrer la II ème République lors d’un concours en 1848, il était demandé aux artistes : « Votre composition doit réunir en une seule personne la Liberté, l’Égalité, la Fraternité. »


J’ai été très surprise de découvrir ce tableau au Musée d’Orsay à Paris.
Je cite Philippe Poirrier qui écrit dans "L'Histoire en image"
 :« La République occupe la même fonction que la Mère des compagnons : elle nourrit, abrite, protège et instruit ses enfants. »

Je sais  maintenant pourquoi Marianne a les seins nus : le co-allaitement long en symbole de la fraternité (peut-être aussi de la liberté et de l’égalité) !

La prochaine fois je parlerai du co-allaitement au lieu de faire un cours d’histoire !

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 21:55

 

Dès les premières semaines ou même premiers jours d’un enfant allaité, on se demande comment l’endormir. Il se présente en gros deux méthodes et toutes les variables intermédiaires :

 

La méthode classique (ou moderne, ou distale) : on couche l’enfant dans son lit où il pleure jusqu’à l’endormissement. La mise en place de ce rituel permet en 4 jour un endormissement après une dizaine de minutes de pleurs seulement. Je ne l’ai jamais utilisée. Je trouve que le lien mère enfant est déjà assez dur à mettre en place et qu’il vaut mieux éviter de compliquer l’attachement par ces séances de besoins urgents de maternage laissés volontairement insatisfaits.

 

 

La méthode proximale (de proximité, allaitement à la demande, co-dodo à la demande, portage à la demande) : on répond aux demandes de l’enfant, ne croyant pas engendrer un démon capricieux qui en profitera de plus en plus, mais un petit humain, un petit mammifère, un petit singe (nous sommes une espèce de singe !) C’est-à-dire un petit dont les besoins sont intenses au début mais vont s’atténuer au fur et à mesure que l’enfant grandit, lui garantissant une sécurité affective indispensable à une vie adulte épanouie.

 

Dans cette méthode proximale, l’enfant allaité va très souvent s’endormir au sein. Les parents se demandent alors comment cette habitude va cesser. J’ai un début de réponse depuis que ma fille commence à s’endormir seule. Depuis plusieurs mois, elle joue à dormir, se glissant sous une couverture et restant immobile. Puis elle a essayé le soir au moment du coucher. Et enfin elle a réussi ! Toute seule, à son rythme, en jouant et persévérant. C’est exactement la même chose que pour s’entraîner à mettre ses chaussettes.

 

Je suis fière de nous ! D’elle pour avoir réussi toute seule, de moi pour l’avoir laissé faire à sa façon.

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