maternage, portage, couches lavables, et tout ce qui pousse dans le jardin de mme boda
La pédiatre la plus sérieuse du secteur est pro allaitement. Mais pas trop longtemps. Bien moins que les recommandations des organismes de santé publiques. Face au leger poids de mon fils, elle me demande de réduire au strict minimum l’aliment le plus nourrissant, le plus digeste, le plus complet et surtout le seul strictement nécessaire, mon lait : une tétée au petit déjeuner et une au goûter. PAS PLUS !
Il faudrait en plus le lui donner après l'avoir nourrit de solide car sinon il aura l'estomac plein et ne pourra pas manger suffisamment. Il faudrait aussi que je mette un maximum de matière grasse dans ses plats.
Le lait est donc ce qui l’empêche de prendre de la vrai nourriture ? Il mange déjà à tous les repas des quantités standard et en plus il aime tout.
A 14 mois, le lait doit encore être l’aliment PRINCIPAL d’après tout un tas de bouquin, même ceux qui oublient l’allaitement maternel dès l’introduction des solides et qui confondent sevrage et diversification. D’ailleurs ils ne disent jamais que c’est l’aliment « PRINCIPAL ». Pour s’en rendre compte, il faut faire des calculs sur les rations qu’ils préconisent. Pour moi, tant qu’ils sont presque tous d’accord qu’il vaut mieux donner un lait spécial jusqu’à 3 ans( lait de croissance), alors je donne du lait de croissance, de femme, pas du trafiqué de vache, aux doses préconisées en plus, 500 à 800 ml.
Et puis les enfants allaités plus d’un an ont plus de chance de rattraper des retards de croissances que ceux allaités moins longtemps. Je vous invite à lire cette fiche de l’IRD à ce sujet.